Des bijoux en argent 925 pensés pour être portés
Toutes nos créations reposent sur une base en argent 925, le titre de référence en bijouterie : 92,5 % d’argent pur, allié à d’autres métaux qui lui donnent sa tenue. Sur cette base viennent deux finitions. Le rhodium, un métal de la famille du platine, apporte l’éclat miroir et retarde le ternissement naturel de l’argent. Le plaquage en or 18 carats, lui, mesure 3 microns : c’est l’épaisseur minimale que la réglementation française exige pour employer le terme « plaqué or », six fois celle d’une simple dorure flash. Les pierres sont des oxydes de zirconium, taillés à facettes et sertis dans le métal.
Deux collections, deux écritures
Tsubaki s’inspire du camélia japonais : des courbes, des pétales pavés de pierres, un dessin franchement floral, porté par une base en argent 925 recyclé. Wàipó en retient la symétrie plutôt que les courbes, avec quatre pierres ovales au centre et une bordure sertie — une lecture géométrique qui s’accorde mieux aux vêtements structurés. Les deux lignes partagent les mêmes finitions, ce qui permet de les mélanger sans que l’ensemble paraisse dépareillé.
Quatre familles de bijoux
Nos bagues se déclinent du 50 au 56 selon la collection, avec un motif incurvé pour épouser le doigt chez Tsubaki, façonné à plat et légèrement surélevé chez Wàipó. Nos colliers se règlent sur trois crans pour s’adapter à l’encolure : le pendentif Tsubaki de 13 mm est la pièce la plus affirmée de la maison, le Wàipó, plus compact, se prête à la superposition. Nos bracelets s’ajustent de 14 à 18 cm. Nos boucles d’oreilles, enfin, vont de la puce à fermoir papillon, faite pour être portée en continu, à la pendante dont la fleur suit les mouvements de la tête.
Argent rhodié ou plaqué or : lequel choisir
La question tient moins au budget qu’à la carnation et à l’usage. Un repère simple : si les veines de votre poignet paraissent vertes, l’or vous ira spontanément ; si elles tirent sur le bleu, l’argent rhodié sera plus fondu. Côté usage, une bague et un bracelet subissent bien plus de frottements qu’un collier ou des boucles d’oreilles ; sur ces deux-là, la finition dorée tient donc plus longtemps son éclat d’origine. Rien n’interdit de mélanger les deux teintes, à condition de l’assumer : une seule pièce dorée au milieu de bijoux argentés passe pour un accident, deux ou trois se lisent comme un choix.
Les faire durer
L’argent ternit au contact de l’air et de la transpiration ; c’est une réaction chimique normale, que la finition ralentit fortement sans l’empêcher. Trois habitudes suffisent à préserver l’un comme l’autre : appliquer parfum et crème avant de mettre ses bijoux, jamais après ; les retirer pour le sport, la douche et les produits ménagers ; les ranger à plat dans une pochette individuelle plutôt qu’en vrac, où l’acier raye et les chaînes s’emmêlent. Un passage de chiffon doux après le port suffit à l’entretien courant : évitez les pâtes à polir vendues pour l’argent massif, qui décapent la finition au lieu de la nettoyer.